Le travail de Kader Attia me semble toujours être dans un équilibre fragile, entre des oeuvres fortes et denses et d'autres trop prévisibles, basculant trop facilement dans l'anecdote et le futile, et je suis toujours plutôt ambivalent avec son travail.
A la Galleria Continua à San Gimignano jusqu'au 31 mars, on navigue ainsi sur le fil du rasoir : accueilli par cette masse de cercles concentriques de blocs de béton en équilibre, empilés sans fin ni début, sans issue, on se trouve pris dans un tourbillon désespérant, même pas une spirale d'où on pourrait s'échapper, mais les cercles du monde, ou de l'enfer

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