vendredi 12 juillet 2013

HENRIK VIBSKOV

Franchissant un voile, nous découvrons un happening imposant où les modèles sont tous immobiles, perchés sur des morceaux de bois comme des reliques de sabots ou un rappel des talons hauts féminins ? 

Postulat étonnant d’un corps masculin mis à mal. Une collection ethnique qui n'est pas sans rappeler les cavaliers mongols, témoignage d'une virilité déséquilibrée par la stature des mannequins où la djellaba côtoie des formes déstructurées, géométriques et colorées. 

On aime l'initiative et l'originalité, notamment un haut noir ajourée comme un filet militaire.

Jérémie Peluso

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