Dans ce vacarme ahurissant de la communication, nous pouvons nous poser la question si "trop d'information tue l'information ?" La perte des valeurs, et le manque de probité, engendrent-t-ils aujourd'hui un phénomène d'appropriation du travail des autres ?
Qui se souvient de Jacques Mouclier qui il y a plus de 50 ans travaillait déjà à la revalorisation du travail manuel, qui se souvient aussi de Georges Pompidou qui transforme malgré sa maladie la France pour en faire un pays moderne, ou encore de Jacques Chirac, jeune ministre, qui met en route les services aux chômeurs, mais encore plus proche de nous de Nicolas Sarkozy scandant "travaillez plus pour gagnez plus" qui, finalement, s'est soldé par "travailler plus pour gagner moins".
Qui se souvient de Jacques Mouclier qui il y a plus de 50 ans travaillait déjà à la revalorisation du travail manuel, qui se souvient aussi de Georges Pompidou qui transforme malgré sa maladie la France pour en faire un pays moderne, ou encore de Jacques Chirac, jeune ministre, qui met en route les services aux chômeurs, mais encore plus proche de nous de Nicolas Sarkozy scandant "travaillez plus pour gagnez plus" qui, finalement, s'est soldé par "travailler plus pour gagner moins".
Notre société change et personne ne semble le voir ou le comprendre, à part Monsieur Zemour, qui reste peu crédible car en exagérant continuellement, il décrédibilise ce débat. Mais, nous sommes d'accord sur une chose : c'est que les valeurs fondamentales, qui ont construit notre société, sont en déliquescence. C'est la faute de qui ou de quoi ?
En réalité, la démission des familles à élever correctement leurs enfants, vient du fait que les parents ont d'autres chats à fouetter que d'élever leurs enfants et ils pensaient que l'école remplirait cette fonction sociétale pour eux. Mais il n'en n'a rien été. Le peu de valeur que nos enfants ont dans le travail de leur entreprise est égal à zéro.
Nous avons eu la génération des 35 heures ou la génération qui ne travaille uniquement pour penser à leurs loisirs ; je recherche le meilleur moyen d'optimiser mes congés, afin d'user et d'abuser du système. Je cumule vacances, maladie et RTT pour au final n'avoir qu'un temps effectif de travail de 215 jours par an. En fait je me fiche de l'entreprise pour laquelle je travaille. Ce qui m'importe, c'est mon bien-être. Au final, je suis licencié pour résultat insuffisant et je poursuis ma société au prud'homme pour malhonnêté. Ainsi, je reprends 30 000 euros d'indemnités ainsi que des mois de chômage qui me permettront de repartir en congés plusieurs dizaines de mois.
Alors pour pallier à ce manque de profondeur, à ce vide sidéral de votre carrière, les génies de la communication diffusent sur les média sociaux leurs messages, s'appropriant les actions des autres au passage, pensant à raison que personne ne s'en rendra compte.
Ces derniers mois, une campagne de presse très bien orchestrée par Monsieur Grumbach, dans le but de grossir son bilan faible, vient s'approprier un patrimoine que tout le monde sait ne pas lui appartenir.
Ces derniers mois, une campagne de presse très bien orchestrée par Monsieur Grumbach, dans le but de grossir son bilan faible, vient s'approprier un patrimoine que tout le monde sait ne pas lui appartenir.
Alors, que pouvons nous faire ? Rien, cette révolution est en marche. La seule chose que nous pouvons faire c'est à nouveau juger les gens sur leur acte et de retrouver surtout ce sens essentiel à la vie en société : le bon sens. Il nous faudra redéveloper un sens oublié, le sixième, celui de nos grands parents qui voyaient arriver les faiseurs, les escrocs, les florentins mais c'était déjà ceux qui, sans valeur, voulaient vivre dans notre société de partage sans rien partager. Retour au source n'est-ce pas Monsieur Zemmour ! Mais, le complot des intellectuels pour organiser la déliquescence de notre société n'est véritablement pas crédible.

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