mardi 24 février 2015

NARDIN

La marque Nardin, rachetée en novembre dernier par le groupe Kering, a placé une partie de ses 320 employés au chômage partiel. "La crise de l'est est la raison principale: les effets depuis déjà une année", a expliqué Patrik Hoffmann. Mais, nous, nous pensons que la crise Ukrainienne n'a rien à voir avec cela car les chiffres du groupe comme Hermès sont toujours en progression. La raison principale de cette baisse, c'est d'abord la marque qui n'apporte rien de plus que les autres marques de luxe.

Le nom Kering, d'ailleurs en danois, veux dire "verouillage", espérons que cela ne va pas verouiller les ventes au point zéro. D'autres marques horlogères Suisses ont déjà mis en oeuvre des mesures de chômage partiel ces derniers mois. Le Groupe Richemont, numéro deux mondial du luxe, avait mis en oeuvre des mesures similaires à partir de novembre sur son site de Villars-sur-Glâne en Suisse.

Tag Heuer (LVMH) avait également annoncé fin octobre le dégraissement de 46 personnes et la mise au chômage technique de 49 autres collaborateurs.

Pour l'industrie horlogère suisse, ces derniers mois les défis se sont multipliés, car la forte hausse du franc suisse, à la suite de la décision de la banque centrale helvétique d'abandonner l'instrument qui limitait l'appréciation de la devise helvétique face à l'euro, vient miner leur marché. De même que la Suisse qui ne peut plus être un paradis fiscal, devra multiplier ses usines d'horlogerie et cela grâce à un Français dénommé Calvin. Etonnant Non !

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