C'est le méchant Twitter brocardé par Stromae, dans sa dernière chanson. En effet, le Jacques Brel des années 2014 lance une diatribe contre les gens toujours connectés. Il est assez croquignolet de penser que lui-même doit sa notoriété au vidéo qu'il a publié sur YouTube, et représentant un quart de ses revenues.
C'est par une bande dessinée que le chanteur grossit le trait des réseaux sociaux à l'image d'un oiseau bleu qui grossit toujours et qui absorbe notre vie en se prétendant social, mais surtout, en supprimant notre vraie vie. C'est dit-il le 'tweetpocalyspe'. En 1875, Georges Bizet comparait l'Amour a un oiseau rebel. 140 ans plus tard et dans un message de 140 caractères, Stromae nous trace l'histoire d'un oiseau du mal. Intéressant, non ? Un oiseau qui s'appelle Twitter.
Buzz assuré pour la nouvelle star belge qui s'assure ainsi déjà plus de 20 millions de mentions "j'aime" sur la vidéo, sur Instagram, et faisant ainsi, une campagne marketing mondiale. Il peut dire "sale Twitter", mais merci pour son portefeuille, qui lui grossit comme l'oiseau twitter de plus en plus.

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