Mon premier est une égérie japonaise des années 60, mon deuxième est un couturier Français qui va lancer le prêt-à-porter. En 1957, Pierre Cardini (devenu Cardin) rencontre lors d’un voyage au Japon la belle japonaise Hiroko Matsumoto qui est déjà mannequin à Tokyo. Celui-ci tombe amoureux d’elle et lui propose de le suivre à Paris.
Hiroko Matsumoto, après trois années de réflexion, décide de rejoindre Pierre Cardin et sa maison de couture. Pierre Cardin en fait sa muse et son mannequin vedette qui devient le symbole de l’engouement d’alors pour la mode et l’art de vivre à la japonaise. Surnommée « Mademoiselle Hiroko », elle est le premier top-modèle japonais dans une collection de prêt-à-porter Française.
Hiroko Matsumoto, après trois années de réflexion, décide de rejoindre Pierre Cardin et sa maison de couture. Pierre Cardin en fait sa muse et son mannequin vedette qui devient le symbole de l’engouement d’alors pour la mode et l’art de vivre à la japonaise. Surnommée « Mademoiselle Hiroko », elle est le premier top-modèle japonais dans une collection de prêt-à-porter Française.
Hiroko Matsumoto arrêtera en 1967 sa carrière de mannequin. Elle épousera Henry Berghauer, dirigeant du groupe Pierre Cardin, futur PDG de Hanae Mori, puis de la maison de couture Hervé Léger.
La même année, elle donne naissance à sa première fille Olivia Berghauer qui deviendra directrice de la maison de couture italienne Versace.







